ROLAND BLUM CHARGÉ D'UNE MISSION PAR FRANÇOIS FILLON
Par décret du 10 janvier 2012, le Premier Ministre François FILLON a souhaité confier à Roland BLUM une mission temporaire sur la politique énergétique de la France.
Afin de mener à bien cette mission, qui se concrétisera d'ici fin mars par l'élaboration d'un rapport officiel au Premier Ministre, Roland BLUM travaillera auprès de Nathalie KOSCIUSKO-MORIZET, Ministre de l'Écologie, du Développement durable, des Transports et du Logement, et d'Éric BESSON, Ministre chargé de l'Industrie, de l'Énergie et de l'Économie numérique.
Dans le cadre de cette mission, le Premier Ministre charge Roland BLUM d'identifier les principales décisions que le Gouvernement et le Parlement devront prendre, dès l'été 2012, pour que la France puisse atteindre les objectifs de sa politique énergétique : renforcement de l'efficacité énergétique, maintien d'un socle nucléaire solide, développement des énergies renouvelables.
Dans une perspective comparative (notamment vis-à-vis du Royaume-Uni et de l'Allemagne), Roland BLUM s'intéressera notamment aux incitations économiques à mettre en place pour offrir une visibilité à moyen terme aux entreprises en matière énergétique, aux moyens de favoriser la transition vers une économie sobre en carbone et aux avantages et inconvénients du secteur européen de l'énergie.
À PROPOS DE LA VISITE HISTORIQUE DE NICOLAS SARKOZY EN ARMÉNIE
Le Président de la République Nicolas SARKOZY était en déplacement en Arménie les 6 et 7 octobre 2011. Roland BLUM réagit à cette visite historique et aux annonces qu'a faites le Chef de l'État.
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BILAN DE MANDAT DE ROLAND BLUM ET DE LA MAJORITÉ PRÉSIDENTIELLE
Découvrez le bilan de mandat 2007-2011 de Roland BLUM et de la Majorité présidentielle !
Institutions, emploi, justice sociale, santé, sécurité, justice, éducation, logement, culture, intégration, développement durable, Europe, diplomatie, ... Quatre ans d'action au service de Marseille et de la France résumés dans deux documents consultables à loisir !
RÉACTION AU REPORTAGE DE TF1 SUR LES ZONES FRANCHES URBAINES
Roland Blum a vivement réagi suite à la diffusion dʼun reportage consacré aux Zones franches urbaines (ZFU), jeudi 29 septembre 2011 dans le journal de 20 heures de TF1 :
"Outre la partialité et lʼabsence de point de vue contradictoire, le "reportage" diffusé au journal de 20h se focalise uniquement sur quelques détournements du système. Cette caricature est totalement inacceptable.
Depuis leur lancement en 1997, à l'initiative de Jean-Claude GAUDIN, alors Ministre de la Ville, les Zones Franches se sont révélées d'excellents outils de développement pour les territoires urbains les plus fragiles.
À Marseille, le dispositif, soutenu par la Municipalité, a largement fait ses preuves tant sur la dynamique des établissements que sur lʼemploi.
Le nombre dʼentreprises a augmenté de 3.400 établissements, soit une progression de 148 %. Le nombre dʼemplois sʼest accru de 13.159 postes soit une progression de 129 % avec une clause dʼembauche de résidents de 39 % (données 2008 et 2009).
Les entreprises présentes sur le dispositif affichent par ailleurs un dynamisme exemplaire au regard des investissements publics consentis sur les sites dʼactivités : 1 euro dʼinvestissement public génère 6.6 euros dʼinvestissement privé et 1,3 euro de TVA.
Cʼest pourquoi la Ville de Marseille, qui a défendu avec force la prorogation du dispositif, a été entendue par le gouvernement lors de la discussion du Projet de Loi de Finances 2012.
Néanmoins, 2 difficultés majeures subsistent :
1 - Prolonger le dispositif de 3 années jusquʼen 2014 est insuffisant dans la mesure où les perspectives immobilières nécessiteraient au moins 5 années pour permettre à de nouvelles entreprises de venir sʼimplanter en ZFU ;
2 - Relever la clause dʼembauche des salariés issus des Zones Urbaines Sensibles afin que ceux-ci constituent la moitié des emplois (et non plus le tiers) risque de se révéler contre-productif et constituer un véritable frein à lʼemploi. La clause dʼembauche à 1/3 favorise la mixité sociale et crée un élan dʼouverture du territoire vers lʼextérieur, lʼaugmenter conduirait à ghettoïser les entreprises, ce quʼelles ne souhaitent pas."
RÉUNION AVEC CLAUDE GUÉANT, MINISTRE DE L'INTÉRIEUR, SUR LA SÉCURITÉ À MARSEILLE
Le 30 mars dernier, Roland BLUM était reçu par M. Claude GUÉANT, Ministre de l'Intérieur, de l'Outre-mer, des Collectivités territoriales et de l'Immigration, au Ministère de l'Intérieur, place Beauvau à Paris, dans le cadre d'une réunion sur la sécurité à Marseille.
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À PROPOS DE L'ARTICLE DE "LA PROVENCE" SUR L'ABSENTÉISME DES DÉPUTÉS
"Dans son édition du vendredi 5 août 2011, La Provence a publié un article intitulé "Classements : élus provençaux, les bons élèves... et les mauvais".
J'y suis personnellement cité comme étant passible d'une pénalité financière de 710 euros pour plusieurs absences aux réunions de la Commission des Affaires étrangères, sur le fondement d'un classement établi par l'association "Regards citoyens", basé sur des données publiées par l'Assemblée nationale.
Or ce qui est écrit dans cet article est FAUX en ce qui me concerne.
En effet, les informations de l'Assemblée nationale sont incomplètes et ne mentionnent pas que mes absences aux réunions du mois de décembre 2010, qui auraient pu justifier la pénalité financière évoquée plus haut, tenaient au fait que je venais à l'époque de subir une intervention chirurgicale importante à l'hôpital de la Timone, qui m'a valu d'être immobilisé pendant plus de quinze jours et qui constitue, selon les critères retenus par le Bureau de l'Assemblée nationale, un motif exceptionnel d'absence tout à fait recevable.
Alors que j'avais pris soin de prévenir à l'avance de mon opération le Président de la Commission des Affaires étrangères, cette justification n'a pas été prise en compte dans les comptes-rendus de réunions publiés par les services de l'Assemblée nationale. Le classement de l'association "Regards citoyens" a donc répercuté cette erreur qui m'a valu d'être accusé d'absentéisme par la presse.
J'ai toujours eu à cœur de me montrer digne de tous les mandats qui m'ont été confiés. En tant que Député, je n'ai jamais été absent aux réunions de la Commission des Affaires étrangères sans raison valable, du fait soit de mes activités nationales, soit de mes activités municipales.
Devant les accusations injustifiées dont j'ai fait l'objet, j'ai donc tenu à fournir toutes les explications que sont en droit d'attendre les citoyens.
Informés par mes soins de la réalité de la situation, les membres de l'association "Regards citoyens" m'ont d'ailleurs aimablement rendu justice en mentionnant sur leur site Internet qu'il y avait eu "erreur de [leur] part" à mon sujet et que je n'étais "pas sanctionnable".
Je tiens donc ici à les remercier de leur honnêteté à mon égard.
De la même manière et avec le même souci d'exactitude, La Provence, dans son édition du samedi 6 août 2011, a publié un article intitulé "Roland Blum (UMP) était absent pour une opération" reconnaissant que je ne devais, de ce fait, "pas être épinglé pour absentéisme"."
Roland BLUM.
PROPOSITION DE LOI RÉPRIMANT LA NÉGATION DU GÉNOCIDE ARMÉNIEN
À la suite de l’annonce de l’inscription aux débats du Sénat de la Loi visant à réprimer la négation du génocide arménien, Roland Blum, Député UMP des Bouches-du-Rhône, se satisfait de cette initiative.
À cet égard, il souhaite que tous les parlementaires de la Haute Assemblée puissent enfin adopter ce texte, symbole de justice et de respect pour la Communauté Arménienne, comme l’a déjà fait l’Assemblée Nationale en 2006.
ROLAND BLUM DONNE UNE CONFÉRENCE SUR LE HAUT-KARABAGH
Jeudi 10 mars à 19 heures, l’Église arménienne de Beaumont accueillait une passionnante soirée culturelle : dans le cadre des activités de l’Association Levon Chanth, Roland BLUM organisait une grande conférence sur « le Haut-Karabagh : hier, aujourd’hui, demain ».
En présence du Père Archen MOVSESSIAN, qui a ouvert la soirée par une prière, de M. Gilbert DERDERIAN, président du conseil d’administration de l’Église, ainsi que de nombreux élus, Roland BLUM a, une heure durant, raconté l’histoire de l’Artsakh, depuis les temps anciens jusqu’à nos jours, à l’aide de différentes cartes en illustrant les multiples enjeux.
Le public, venu en nombre remplir la salle prêtée par l’Église, a ainsi pu se familiariser ou améliorer ses connaissances sur cette terre peuplée d’Arméniens qui lutte depuis vingt ans pour obtenir son indépendance de l’Azerbaïdjan.
Cette enrichissante causerie, couronnée par les applaudissements du public, s’est achevée par un cocktail amical au cours duquel les personnes présentes ont pu échanger et discuter avec Roland BLUM sur ce sujet dont il est l’un des pionniers en France et sur lequel son engagement ne s’est jamais démenti.
"L'INDÉPENDANCE DU KOSOVO NE PEUT QUE FAIRE JURISPRUDENCE"
"Tous ceux qui me connaissent bien savent que parmi tous les sujets auxquels j’ai eu l’occasion de m’intéresser grâce à la politique, celui de l’Arménie a toujours tenu une place à part. Député et Premier Adjoint au Maire de Marseille, je suis l’élu de l’une des villes qui comptent le plus de descendants de la diaspora arménienne en Europe. Au fil des années, j’ai appris à connaître des hommes et des femmes à la fois citoyens français exemplaires et héritiers d’une culture florissante et unique dont la chute du rideau de fer m’a permis de visiter le berceau à une douzaine de reprises. Malheureusement, ce pays demeure aujourd’hui victime d’une injustice héritée du siècle dernier. Le lecteur aura compris qu’il s’agit de la question lancinante du Haut-Karabagh. Après plus de vingt ans de guerre et d’enlisement diplomatique, une solution semblait pourtant proche grâce aux protocoles signés en 2009 par l’Arménie et la Turquie à Zurich, qui prévoyaient notamment l’ouverture de leur frontière commune. Il n’en a cependant rien été, pour des motifs que m’a permis d’éclairer mon dernier voyage sur place, il y a un an, lors de l’élaboration d’un rapport d’information sur la situation dans le Caucase du Sud pour la Commission des Affaires étrangères de l’Assemblée nationale.
La Turquie sait en effet parfaitement que l’ouverture de sa frontière est économiquement vitale pour l’Arménie, et tente donc de lui extorquer un règlement au rabais de la question du Haut-Karabagh. Comment croire qu’un tel sujet n’a pas été abordé lors des négociations de Zurich ? C’est l’honneur de l’Arménie que de placer sous sa protection une terre arménienne peuplée d’Arméniens, et de se faire la porte-parole de cette vérité simple : l’Artsakh n’appartiendra plus jamais à l’Azerbaïdjan. L’acharnement des Azerbaïdjanais n’a malheureusement d’égal que la duplicité des Turcs : si Ankara a accepté de se rapprocher d’Erevan pour être bien vue de l’Europe, son soutien réaffirmé à l’Azerbaïdjan a révélé son hypocrisie. Or l’Arménie ne reculera jamais sur l’application des principes de Madrid, sur lesquels elle et l’Azerbaïdjan s’étaient accordés et qui constituent la base des négociations menées sous l’égide du Groupe de Minsk de l’OSCE.
L'issue de ces négociations ne saurait faire de doute : l’indépendance du Kosovo ne peut que faire jurisprudence. Forte d’un socle démocratique parfaitement stable et d’une économie viable malgré la crise, la République du Haut-Karabagh dispose d’une légitimité retrempée dans le sang versé pour sa naissance. En réalité, la seule hypothèque concessible aux ennemis de l’Artsakh est celle qu’ils font eux-mêmes peser dessus, symbolisée par l’explosion du budget militaire de l’Azerbaïdjan. Comment Erevan et Stepanakert pourraient-elle ne pas renforcer leurs moyens de défense ? Bakou n’abuse personne en affirmant qu’Erevan veut la guerre, car c’est bel et bien l’Azerbaïdjan qui impose à l’Arménie une course aux armements qui menace de déstabiliser toute la région.
Or l’Artsakh sait pouvoir compter sur la solidarité de l’Arménie comme sur le soutien inestimable de la diaspora arménienne. L’intention du Président Sarkissian de reconnaître la République du Haut-Karabagh en cas d’agression de la part de Bakou n’est qu’un nouveau signe du lien fraternel qui unit les deux pays face au militarisme revanchard de l’Azerbaïdjan. Les Arméniens n’hésiteront pas à reprendre les armes pour défendre leur liberté et leur indépendance si celles-ci venaient à être directement menacées.
Trop de sang a cependant déjà coulé. La multiplication des escarmouches à la frontière montre l’urgent de résoudre le conflit. Sur ce chemin tortueux, l’Arménie et l’Artsakh peuvent compter sur l’amitié et le soutien indéfectibles de la France. En déclarant le 1er décembre 2010 lors du Sommet de l’OSCE à Astana que les propositions émises au G8 par les Présidents Sarkozy, Medvedev et Obama en faveur des principes de Madrid formaient un ensemble indivisible, le Premier Ministre Fillon a confirmé la vigueur de l’engagement de la France en faveur d’une solution juste et durable au conflit du Haut-Karabagh. En cette année où elle présidera à la fois le G8 et le G20, la France mettra au sein du Groupe de Minsk toute son influence au service des idéaux de justice et de paix qu’elle partage avec l’Arménie et l’Artsakh.
Comme l’a rappelé le Président Sahakian lors de ses vœux de Nouvel An, l’année 2011 marquera les vingt ans de l’indépendance de l’Artsakh. Faisons en sorte que cette année ne soit pas une simple année de commémoration. L’Histoire doit enfin achever de suivre son cours et permettre au peuple de l’Artsakh de vivre en paix et en sécurité au sein de frontières unanimement reconnues. Tous les Arméniens savent pouvoir compter sur le soutien inflexible de la France, et je veux ici leur écrire qu’ils peuvent de même, comme depuis vingt-cinq ans, compter sur mon engagement, celui d’un ami fidèle qui a fait de leur cause la sienne et se battra pour elle comme telle."
Roland BLUM
Député des Bouches-du-Rhône
Premier Adjoint au Maire de Marseille
ROLAND BLUM RÉAGIT À LA DÉCISION DE ROBERT ASSANTE DE PRÉSENTER DES CANDIDATURES DISSIDENTES AUX ÉLECTIONS CANTONALES
"J’approuve sans réserve le courrier d'Yvan Lachaux, Secrétaire Général du Nouveau Centre, qui confirme l’accord passé entre la Majorité Présidentielle et le Nouveau Centre pour les élections cantonales des 20 et 27 mars prochains dans les Bouches-du-Rhône et condamne fermement les candidatures dissidentes présentées par M. Robert Assante.
Je déplore l’attitude regrettable de Robert Assante qui pourrait, au soir même du premier tour des élections cantonales du 20 mars 2011, avoir de lourdes conséquences sur le résultat des candidats de l’union. J’encourage donc M. Assante à revenir à la raison et modifier ses agissements incompatibles avec ceux d’un haut responsable politique. Nuisant ainsi à l’unité de sa famille politique, il va à l’encontre de la volonté de la droite républicaine et du centre qui ont fait le choix de l’union totale, en regroupant pour la première fois 5 étiquettes dès le premier tour.
Au cours de cette campagne, l’UMP des Bouches-du-Rhône observera de près le comportement de Robert Assante et saura en tirer les conséquences."
Roland BLUM
Député des Bouches-du-Rhône
Premier Adjoint au Maire de Marseille
DÉCOURAGER LES RECOURS ABUSIFS CONTRE LES PERMIS DE CONSTRUIRE : UNE NÉCESSITÉ URGENTE
2.500 permis de construire pour des logements neufs à Marseille actuellement bloqués pour cause d'attaque en justice : tel est le chiffre impressionnant dont fait part Roland BLUM dans un entretien, publié par la Provence dans son édition du 7 février 2011, dans lequel il dénonce "le racket des promoteurs". "Il ne se passe pas une semaine sans que l'on ne s'en plaigne pas auprès de moi !", assure le Premier Adjoint au Maire de Marseille, qui s'inquiète de la multiplication d'abus aux allures de chantage malhonnête.
Si le phénomène n'est pas nouveau, "il prend désormais des proportions inquiétantes, avec des vrais professionnels du recours, des procédures qui relèvent de l'escroquerie. Les promoteurs, qui peut-être cédaient un peu facilement au chantage, ont mis le pied sur le frein". 70% des permis de construire délivrés par la Mairie de Marseille donnent ainsi lieu à un recours en justice contre la Ville, contre laquelle se multiplient donc les procès. "Au final, ils sont rejetés dans 97% des cas, estime Roland BLUM, mais cela prend du temps, parfois des années."
Dans la mesure où un permis de construire ne peut légitimement être annulé que s'il ne respecte pas les règles du Plan d'occupation des sols (POS), la majorité des attaques est donc le fait de "gens qui ne vont pas dans le sens de l'intérêt général, qui croient que l'on est propriétaire d'une vue. C'est inacceptable." Les conséquences des recours abusifs sont en effet extrêmement lourdes pour la collectivité et l’activité économique : désorganisation sans fondement des projets, arrêt des chantiers, méfiance des acquéreurs, frais de procédure inutiles, encombrement des juridictions, délais très longs pour obtenir une décision confirmant la légalité des permis de construire, indemnisation quasi-inutile des constructeurs, chantage au désistement d’instance, etc.
Désireux de lutter contre ces abus inacceptables, Roland BLUM a déposé à l'Assemblée Nationale une proposition de loi (n°1500) ayant pour but de faire en sorte que les associations souhaitant agir en justice contre un permis justifient de trois ans d’existence et de l’exercice d’activités désintéressées pour la nature, l’environnement ou le cadre de vie. Dans le même ordre d'idées, le juge administratif saisi d’un recours devrait, dans les quinze jours du dépôt de la requête au greffe du tribunal administratif, fixer le montant de la consignation que les requérants devront acquitter sous peine de non-recevabilité de la requête. Cette consignation serait modulée en fonction des ressources de la partie civile (le juge pourrait l’en dispenser ou en fixer un montant conséquent).
Loin de limiter le droit de tout un chacun d’agir en justice ou celui de constituer une association, ces mesures limiteraient l’exercice des requêtes systématiques auprès du juge administratif par des riverains pour lesquels le respect de l’environnement n’est qu’un prétexte.
ROLAND BLUM dépose une PROPOSITION DE LOI visant à imposer un SERVICE MINIMUM DE RAMASSAGE DES ORDURES
Mardi 16 novembre 2010, Roland BLUM présentait, lors d'une conférence de presse donnée à l'Hôtel de Ville de Marseille, sa proposition de loi sur le dialogue social et la continuité du service public dans les activités du déchet et de la propreté urbaine, qui a pour principal objet d'imposer le respect d'un service minimum aux agents de ces professions (éboueurs, etc.) en cas de grève.
Faire en sorte que n'éclatera plus plus aucune crise sanitaire comme celle qu’ont récemment causée les dernières longues grèves des éboueurs dans toute la France : tel est le but de cette proposition de loi. Lorsque plus de 10.000 tonnes d'ordures s'accumulent en quinze jours dans les rues de Marseille (comme dans celles de nombreuses autres villes de France), ce sont leurs habitants qui se trouvent exposés à de graves risques sanitaires. Odeurs pestilentielles, rats grouillant dans les rues, pourritures et moisissures propagées partout par le vent et les pluies : l’usage abusif du droit de grève par les agents de gestion des déchets a bel et bien mis en danger la sécurité des personnes, mais aussi des biens, du fait des risques qu’ont pris certains habitants excédés par leur situation en incendiant poubelles et décharges improvisées.
Aussi est-il temps de mettre un terme à la possibilité de dévoyer le droit de grève que peuvent s’octroyer éboueurs et autres professions du déchet et de la propreté publique : tel est l'objectif de Roland BLUM, qui souhaite renforcer le dialogue social dans ce secteur et surtout y imposer le respect d’un strict service minimum, dans la mesure où il n’est pas tolérable que des revendications sociales mettent en péril la santé de nos concitoyens et la salubrité de notre environnement.
ROLAND BLUM S'ENGAGE POUR LES CHRÉTIENS D'ORIENT
En ces temps difficiles pour les chrétiens d'Orient, Roland BLUM a tenu à marquer sa solidarité avec ces communautés victimes, selon les termes employés par le Président de la République, d'"un plan particulièrement pervers d'épuration religieuse" : il est ainsi l'un des premiers parlementaires français à avoir cosigné cet Appel dont le texte est paru dans Valeurs actuelles le 23 décembre dernier :
"Le cri d’alarme des chrétiens d’Orient n’a jamais été aussi fort. Les persécutions et les attentats dont ils sont victimes les poussent plus que jamais à l’exode. Le risque de disparition des communautés chrétiennes du Moyen-Orient est donc réel.
Nous ne pouvons rester inertes ni indifférents devant une telle perspective. Nous devons agir à la fois à très court terme et pour assurer dans la durée la sécurité des chrétiens d’Orient. À l’approche des fêtes de Noël, le risque de voir les chrétiens d’Orient devenir la cible d’attaques terroristes est élevé. En s’en prenant à des symboles, le terroriste sait qu’il assure à son acte la diffusion médiatique maximale. Cela s’est tristement vérifié lors de la fête de la Toussaint qui a vu la cathédrale de Bagdad être la cible d’une attaque sanglante qui a fait 58 morts et 67 blessés, parmi lesquels de nombreux enfants.
Pour éviter qu’un tel drame ne se reproduise, nous demandons au ministre des Affaires étrangères d’intervenir auprès des autorités des pays du Moyen Orient concernés, pour leur demander de prendre des mesures de sécurité toutes particulières autour des lieux fréquentés par les chrétiens pendant la période de Noël, afin que ce jour de fête ne devienne pas un nouveau jour de deuil.
Nous rappelons qu’il est dans la tradition diplomatique de la France de porter la voix des chrétiens d’Orient. La France, en raison de sa politique étrangère équilibrée, dispose d’une grande crédibilité dans cette région du monde et elle peut jouer un rôle majeur en faveur de la protection des minorités chrétiennes d’Orient. Elle peut et doit peser de toute son influence pour demander aux pays concernés d’être les garants du libre exercice du culte sur leur territoire et les protecteurs, face au sectarisme fanatique, des minorités religieuses menacées de disparition. En Irak, elle doit user vis-à-vis des autorités de la capacité d’influence que lui confère l’aide apportée à la formation des forces de sécurité.
Depuis 2007, la France a accueilli 1 300 chrétiens qui ont fui l’Irak. Cet accueil est nécessaire et il honore notre pays. Mais il est sans effet sur le processus d’épuration qui vise aujourd’hui les chrétiens d’Orient. Si rien n’est fait pour garantir sur place leur sécurité, leur exode risque de s’accélérer de manière dramatique.
Nous savons que le contexte politique et culturel de la région rend difficiles des solutions immédiates. Mais nous demandons au gouvernement, au-delà des mesures d’urgence que nous préconisons, d’agir avec détermination et fermeté auprès des instances internationales pour faire de la protection des minorités religieuses une priorité. La France doit user de son influence pour que les pays dont la législation est inspirée de la charia reconnaissent le droit de chaque personne humaine à exercer sa liberté de conscience.
Il est important, enfin, que notre pays, en tant que membre permanent du Conseil de sécurité des Nations unies, prenne l’initiative d’un projet de résolution qui aille au-delà de la déclaration un peu pâle qui a été adoptée après l’attentat de la Toussaint à Bagdad, même s’il s’agit d’un pas dans la bonne direction. Il est essentiel que le Conseil de sécurité réaffirme solennellement le droit de toutes les minorités à pratiquer librement et en sécurité leur religion. Les chrétiens d’Orient ne doivent plus être forcés de choisir entre la conversion, la mort et l’exil.
Dans une région aussi sensible que le Proche et le Moyen-Orient, personne n’a intérêt à voir disparaître les minorités religieuses, car elles sont des éléments irremplaçables d’équilibre social et des vecteurs de paix permanents. Œuvrer pour le maintien de leur présence, c’est œuvrer pour la paix. Notre diplomatie doit donc s’engager résolument en faveur de ce combat pour la liberté de conscience. En agissant ainsi, elle œuvrera efficacement en faveur de la paix dans tout le Moyen-Orient. À l’inverse, l’absence de réaction diplomatique suffisamment forte de la part de la France serait immanquablement interprétée comme un encouragement au départ par des communautés qui sont aujourd’hui menacées d’élimination."
ROLAND BLUM ANALYSE LA SITUATION DE L'EMPLOI À MARSEILLE
Le dernier rapport de l'Observatoire de l'Emploi et du Développement économique de l'Agence d'urbanisme de l'agglomération marseillaise (AGAM) estime le nombre de demandeurs d'emploi à 73.651 à la fin du mois de septembre pour la ville de Marseille, contre 68.218 un an plus tôt. Touchée par la crise économique internationale, la Ville suit donc la tendance générale observée en France (+6,2%), mais à un rythme plus rapide (+8%), à l'image des Bouches-du-Rhône (7,7%) et de toute la région PACA (+6,9%).
Tandis que le Sénateur-Maire Jean-Claude GAUDIN présentait le 22 novembre dernier les grands axes de la stratégie municipale en matière de développement économique et de création d'emplois, Roland BLUM confiait pour sa part le même jour à la Provence son analyse de la situation :
"Notre ville, à vocation essentiellement tertiaire, est entrée plus tard que les autres dans la crise et en sortira donc logiquement plus tard. Mais si l'on se réfère aux trois dernières années, alors qu'on perdait en France 397.000 emplois, Marseille en gagnait 4.000. Alors, effectivement, nous sommes aujourd'hui à 13,2% alors que nous avions réussi à descendre à 12,7%, mais cette situation est conjoncturelle, surtout si l'on tient compte des conséquences des récents mouvements sociaux, nationaux et plus encore locaux. Mais il faut se souvenir que lors de notre arrivée aux affaires, en 1995, le taux de chômage à Marseille était à 21,6%. Nous l'avons donc réduit de près de 10 points en dix ans". Et le Député-Premier Adjoint de réaffirmer son optimisme quant à l'engagement pris par Jean-Claude GAUDIN, lors d'un "Face aux lecteurs de La Provence" dont il était l'invité, de ramener le taux de chômage à moins de 8% avant 2014 : "Dès que la crise sera passée, et je pense que ce sera le cas en 2012, tous les feux seront alors au vert et nous devrions pouvoir passer largement sous la barre des 10% en 2014".
JEAN-LOUIS BORLOO ÉVOQUE ROLAND BLUM ET LE PORT DE MARSEILLE
Mardi 2 novembre 2010, lors de la séance des Questions au Gouvernement de l'Assemblée Nationale, Jean-Louis BORLOO, Ministre d'État, Ministre de l'Écologie, de l'Énergie, du Développement durable et de la Mer, a profité d'une question d'Éric DIARD, Député-Maire de Sausset-les-Pins, évoquant sa visite à Marseille du 29 octobre précédent, pour confirmer la position du Gouvernement vis-à-vis du bras de fer mené par la Ville pour la relance du Port.
« J’étais effectivement à Marseille, vendredi matin, [...] pour travailler avec les élus marseillais des Bouches-du-Rhône, Roland Blum, Renaud Muselier, Bernard Deflesselles et Richard Mallié, afin de leur marquer la solidarité du Gouvernement dans cette situation difficile et d’apporter le soutien du Gouvernement aux autorités portuaires de Marseille, à son président Patrick Daher et à son directeur général Jean-Claude Terrier, quelques minutes avant une très difficile discussion avec les partenaires sociaux, a commenté le Ministre d'État devant les Députés. Je suis allé leur dire quelle était la calme détermination du Président de la République de voir aboutir la réforme de l’organisation portuaire votée ici même en 2008 et indispensable au rayonnement des ports français. Un chiffre : le seul port de Rotterdam traite aujourd'hui 100 millions de tonnes de plus que l’ensemble des ports français. Et Jean-Louis BORLOO de marteler, sous les huées de l'opposition : « Oui, cette réforme, votée au Parlement et pilotée remarquablement par Dominique Bussereau devait aller à son terme et c’est ce qui se passera. À cette heure, huit pétroliers, trois gaziers et trois chimiquiers sont en train de débarquer leur cargaison. Tout sera terminé dans les quatre jours. En écho à ce qui a été dit ce matin, et je pense au président Copé, nous faisons un retour d’expérience sur ce qui s’est passé, de façon à mieux combiner, à l’avenir, droit de grève, droit de travailler et droit de circuler. »




